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Lorsqu’une entreprise fait appel à un consultant d’affaires ce n’est pas seulement pour son expertise, mais aussi pour son talent à formaliser et transmettre des guides et méthodologies explicites aux dirigeants, comme le fait Thibaut Muster depuis plusieurs années.

Pour appuyer son intervention, le conseiller aux entreprises s’appuie notamment sur 4 piliers d’analyse et de gestion de la prise de décision. Les voici résumés.

Analyse concurrentielle de performances avec le benchmarking

Hérité du marketing, le benchmarking permet d’analyser les performances d’une société à 360 degrés pour commencer, puis comparativement à ses concurrents directs. Gestion des ressources humaines, marketing, procédés, investissements, communication…

Le benchmarking repose sur une maîtrise du secteur et du marché, mais aussi des méthodes de gestion et des notions de rentabilité et de productivité.

Ce travail minutieux très objectif permettra de souligner les forces et faiblesses de l’entreprise, et de tirer des leçons des entreprises modèles ou innovantes.

État des lieux et suivi avec le tableau de bord

Le B.A.-BA lorsqu’on a un plan, c’est de s’assurer que tout le monde le comprenne, le suive, et soit dans les temps.

La meilleure façon d’organiser la dynamique autour d’un nouvel objectif (et a fortiori s’il y en a plusieurs) est d’utiliser des pointeurs, des échéances, et de nommer des responsables par action, et un suivi en temps réel.

D’un seul regard, l’entreprise doit savoir si elle est « dans les marques ».

Le rôle extérieur du conseiller peut être particulièrement intéressant à cette étape, car son recul et son expérience lui permettront bien souvent de tirer l’alarme si la locomotive s’éloigne trop des rails.

Motivation et ralliement grâce au coaching 

Lorsqu’une entreprise fait appel à un consultant, c’est bien souvent après un constat d’impasse. Cela suppose une remise en question, qui est parfois difficile à opérer pour certains chefs d’entreprise en place depuis longtemps. Quant aux jeunes créateurs d’entreprise, ils ont tout à apprendre.

Sur ce point il faut être vigilant : le conseiller n’a pas rôle de dire à un dirigeant quoi faire ni comment le faire, mais de le mettre sur la bonne voie. Le conseiller doit parfois rappeler à un dirigeant quelles sont ses forces. Ce travail suppose un grand tact et un sens approfondi de la communication et de la motivation d’une équipe.

Pour aller plus loin : le conseil en investissement 

En fonction de la taille de l’entreprise et de ses objectifs, le conseil en investissements sera également attendu. C’est le nerf de la guerre en matière d’innovation et de concurrence, par exemple.

Or les qualités attendues d’un chef d’entreprise sont déjà polyvalentes et multiples, espérer qu’il soit aussi un expert en placements et investissements tient de l’utopie.

Le conseiller en affaires aura ici un rôle à jouer en présentant à une entreprise désireuse d’investir pour construire et se maintenir sur le marché, les opportunités qui se présentent, et à quel moment les saisir (souvent au bond, et souvent rapidement !).